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MON DIMANCHE
06/04/2008 22:10
Ma journée de dimanche
Le soleil arrive sur le lac du Bourget à Aix les Bains (73 )
MON DIMANCHE
06/04/2008 22:07
Aujourd'hui dimanche je suis allé à Aix les Bains ( 73 ) voici le port sur le lac du Bourget
MON DIMANCHE
06/04/2008 22:04
Aujourd'hui dimanche je suis allé à Aix les Bains ( 73 ) voici une photo du lac du Bourget ce matin ,le ciel était gris ,mais après supère journée
L'histoire du jouet à Moirans-en-Montagne
22/03/2008 22:06
Du Moyen-Age à 1870 - Le 20e siècle - Les fabricants (bois)
Les fabricants (plastique) Moirans-du-Jura (1900-1910).
Entre 1890 et 1930,
cette tournerie de type artisanale va se transformer et évoluer vers une véritable industrie du bois sous l’influence des négociants en boissellerie-tournerie (Dalloz, Grandmottet, Monneret) et des petites entreprises de tournerie (M. Liégeon, M. Lorge).
Une indépendance financière des entreprises et la crise des années 30 sévissant en Allemagne, (concurrent direct du marché français pour les jouets en bois " à 100 sous ") permettent cet essor.
Dans les années 1900, les ateliers et entreprises de Moirans produisent de nombreuses quilles, toupies (moines, fiardes, virets), trompettes et sifflets.
Mais la spécialisation et la concurrence poussent l’artisan à innover et adapter sans cesse de nouvelles techniques. Ainsi en est-il pour des techniques de décoration telles que le rubanage.
A Moirans, de nombreuses femmes se spécialisent dans cette finition, consistant à déposer au moyen d’un pinceau des liserés de peinture sur les quilles et les toupies, en utilisant un petit tour à pédale appelé filette.
Moirans-en-Montagne (1920-1960).
L’essor du plastique dans l’industrie du jouet remonte aux années 50.
Cette généralisation ne fut rendue possible que par l’extraordinaire demande des années 50-60 et dépendait technologiquement du développement des techniques de moulage (presses à injecter...).
Les plastiques injectés s’imposent à cause de leurs qualités techniques (robustesse et facilité d’exécution) et esthétiques (modernité de la matière).
La fabrication industrielle du jouet plastique s’est effectuée selon deux options.
D’une part, la transition du jouet bois au jouet plastique s’est faite, pour certains industriels comme l’entreprise Clairbois (Moirans), par la fabrication d’un même produit, le porteur (cheval à bascule ou à 4 roues), décliné en bois puis en plastique.
Pour d’autres, le jouet n’est qu’un élément de la production.
Tel est le cas de la maison Moquin-Breuil (devenue Smoby en 1983), où la rencontre avec le jouet s’est faite par l’intermédiaire d’articles ménagers et de nécessaires d’écoliers.
En 1960, la reconversion au plastique s’est étendue à toutes les grandes entreprises locales du jouet, qui vont, dès lors, s’étoffer.
Moirans et sa région retrouvent leur réputation de jouet populaire dans les années 60-70 par l’option du " tout plastique " :
c’est la grande époque du jouet à 1 F.
Des quantités énormes furent produites par la société Mob de Lavans-les-Saint-Claude (Smoby), les collections étant très variées.
Elles étaient vendues par des distributeurs tels que Monoprix-Prisunic ou sous forme de prime dans les sachets de lessive Bonux.
Moirans " cité du jouet " (1960) puis
" capitale du jouet " (1990).
En 2001, les régions Franche-Comté et Rhône-Alpes représentent plus de 55% de la production nationale de jouets, la France étant le 3ème producteur européen de jouets.
Cette réussite s’explique notamment par une volonté d’alliance de la part des industriels.
Ainsi, l’Association pour la Tournerie et le Jouet Français, créée en 1986, s’est donnée pour objectif de mobiliser et de développer une région et une profession autour de pôles économiques, touristiques et éducatifs, avec pour emblème la Maison du Jouet et son musée, nés en 1989.
Cette alliance se manifeste également par des fusions d’entreprises et la naissance par regroupement de deux acteurs majeurs dans le jouet : les groupes Smoby (Smoby, Monneret, Ecoiffier) et Berchet (Berchet, Favre, Clairbois, Charton), leaders incontestés de la production jurassienne.
La fabrication des jouets en bois est maintenant marginale par rapport à la fabrication des jouets en plastique. Cependant, depuis quelques années, un retour aux matériaux naturels assure l’avenir des jouets en bois. Des fabricants jurassiens se sont ainsi spécialisés dans le jouet bois :
Vilac à Moirans,
L’Arbre à Jouer à Vouglans,
Jeujura à Saint-Germain-en-Montagne,
plus quelques petites entreprises et artisans...
Cantonnés dans un créneau étroit, les fabricants font preuve d’une ingéniosité et d’une imagination sans cesse renouvelées dans la gamme de leurs produits. Ils développent également des techniques très personnalisées, telles que le laquage chez Vilac.
En raison de leur esthétisme et de leur coût de production, ces jouets sont devenus des produits de semi-luxe.
Nous sommes bien loin de la fabrication des jouets à " 100 sous " des premiers artisans-paysans.










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